Par direlevin
Nous avons consacré deux soirées aux six appellations qui portent le nom de l'ermite breton, Emilion. Pour les deux soirées, les vins étaient les mêmes à deux exceptions près. Par "les mêmes" j'entends même millésime, même cuvée, même producteur. Car comme on ne se baigne jamais dans le même fleuve (dixit Héraclite), un vin n'est jamais le même surtout s'il est vivant.
Au menu :
Montagne-Saint-Emilion 2011 du Château Haut-Goujon (famille Garde)
Saint-Emilion 2010 et 2012, Château Moulin de Lagnet (famille Châtenet-Goujon)
Saint-Georges-Saint-Emilion 2011, Château Macquin (famille Macquin-Corre)
Saint-Emilion grand cru 2008, Château Trapaud (Béatrice Larribière)
Puisseguin-Saint-Emilion 2012, Château La Vaisinerie (Bernard Bessede)
Saint-Emilion grand cru 2006, Château Grand Corbin Despagne
Saint-Emilion grand cru 2005, Château Rolland-Maillet
Saint-Emilion grand cru 2008, Château Troplong-Mondot
Lussac-Saint-Emilion 2008, Château Bellevue (André Chatenoud)
Vouvray 2009, méthode traditionnelle, demi-sec de Philippe Foreau.
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